kortez
lundi 25 juin 2007 à 16:05
CITATION(Plimsoll @ samedi 23 juin 2007 à 01:44)

Peut etre devrait-on inverser le processus, je m'explique :
Quand on discute un peu autours de nous on s'aperçoit que pas mal de monde est d'accord pour le don d'organe mais très peu ont une carte de donneur (c'était encore mon cas il y a quelque minutes) donc si on changer le système de sorte que le prélèvement d'organe post-mortem soit toujours possible sauf en cas de dessacord qui necessiterait là une carte de "non-donneur" ça rendrait possible pas mal de greffe et eviterait aussi les refus emotionnel (ben oui quand la famille vient de perdre un proche elle n'est pas toujours prête a autoriser qu'on lui enlève des morceaux)
salut
je pense que c'est pas une trés bonne solution,évidement on a besoin d'organes pour greffer des patients en attentes,mais de là à prélever sans le consentement de la famille ça risque d'être difficile surtout que le donneur doit répondre à certains critéres bien spécifiques,dont le premier"la mort cérebrale"
la mort cérebrale est souvent en lien avec un traumatisme violent et inattendu,d'où l'approche difficile avec la famillle,car aucun processus du travail de deuil est entamé lors de l'annonce du diagnostic à la famille,même si de son vivant le donneur potentiel a émis un avis favorable envers ces proches,et que ces proches au moments dits étè tout à fait d'accord il n'en reste pas moins que devant la fatalité et la douleur le don d'organe s'avére secondaire,c'est pourquoi des équipes spécifiques existent,dont le rôle est de convaincre la famille dans les plus brefs délais afin d'obtenir leur conssentement.Il est toujours difficile de faire admettre la mort d'un proche quand le sujet est sous ventilation controlée et que le scope indique une fréquence cardiaque avec un QRS,puis il y a ce sentiment de dépossession ressenti par les famille,parfois l'accord pourrait être positif mais il leur faut du temps pour assimiler que leur proche est mort,et il est trop tard.
je comprends tout à fait ta proposition,mais je pense quelles aura des effets contre productifs,une famille en souffrance qui n'aurait pas donner son accord se sentirait spolier,en cas de prélevements,cette même famille aura un deuil trés difficile,et la publicité négative aurait je pense comme conséquence une diminution des cartes de donneurs,du fait que les gens auraient l'impression que la médecine serait toute puissante au dessus des liens humanisants,des familles.
Je pense qu'il faut continuer à expliquer à diffuser à parler en famille se qu'implique le don d'organe à en faire un choix inextricable de son vivant pour que cette volonté soit respecter dés l'éventualité posée.
mais tu peux ne pas être d'accord avec moi,c'est ma vision des choses
a+